« Tous ceux qui portent atteinte à la vie ou l’intégrité physique des enfants trouveront l’Etat sur leur chemin. Rien ne pourrait justifier le fait de tuer un enfant, de le battre, de le priver de soins, de nourriture et d’attention » a mis en garde  le Professeur Mariatou Koné, Ministre en charge de la protection de l’enfant. 

Elle l’a déclaré le samedi 16 juin à l’orphelinat de  garçons de Bingerville à l’occasion de la commémoration de la 28eme édition de la journée de l’enfant Africain (JEA), célébrée sur l’ensemble du continent. 

Le thème national retenu pour cette édition est  « Protéger les enfants contre les violences, c’est notre responsabilité à tous. »

A travers ce thème, le ministère de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité voudrait interpeller l’ensemble des acteurs, les familles et les populations sur la nécessité de cordonner et  d’intensifier les actions en faveur de la protection et du bien être des enfants.

 En effet,  selon les chiffres fournis par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) pour l’année 2016, en Côte d’Ivoire 72 % des enfants  d’un a deux ans ont fait l’objet de mesure disciplinaires violentes dont 7, 6 ont été jugés sévères. Toujours selon l’UNICEF, toutes les cinq minutes, un enfant meurt à cause d’un acte de violence dans le 

monde. Des millions d’autres vivent dans la peur de la violence physique, psychologiques ou sexuelle.  Particulièrement en Cote d’Ivoire selon une étude du Ministère de l’éducation nationale sur la sécurité et le bien être des enfants en 2015, 40% des élèves, garçons et filles sont physiquement sanctionnés par leurs enseignants.

Des chiffres confirmés par  Grace Akaffou Lath, Présidente du Parlement des Enfants de Côte d’Ivoire qui pour sa part encourage le Gouvernement Ivoirien pour ses efforts en faveur la protection des enfants. « les Enfants de Cote d’Ivoire ont peur des violences et du phénomène d’enlèvement  d’enfant. Ils veulent que vous les protégiez davantage, que vous les aidiez à grandir afin de vous montrer ce qu’ils peuvent faire en faveur de notre pays » a t- elle plaidé.

Un plaidoyer qui a reçu un écho favorable auprès de la Ministre qui par ailleurs sollicite l’implication des parents, des familles, de tous pour le bien être des enfants de Cote d’Ivoire. « Protéger les enfants, c’est lutter contre toutes les formes de violence, d’exploitation et d’abus sexuels, dont le viol et la pédophilie, qui hypothèquent leur avenir. Nous devons rester également vigilants face au phénomène d’enlèvement d’enfants qui provoque aujourd’hui une véritable psychose au sein des familles et des communautés. Il est inadmissible de sacrifier nos enfants sur l’autel des ambitions d’enrichissement ou de conquête du pouvoir. Ca suffit, ca suffit »

Oui, protéger les enfants, ne devra pas se faire sans vous. Tous, nous devons nous sentir responsables de leur bien-être : Gouvernement, organisations internationales, partenaires techniques et financiers, administrations, collectivités locales et territoriales, secteur privé, chefferie traditionnelle et coutumière, guides religieux, organisations de la société civile. C’est notre engagement réel et sincère qui conduira et aidera à la réussite des missions de protection de l’enfant » a suggéré la Ministre.

La Ministre n’a pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance à la Première Dame de Côte d’ivoire  Dominique Ouattara, pour ses actions au profit des enfants. « Inauguré le 8 juin dernier, le Centre d’Accueil des enfants victimes de traite et de maltraitance de Soubré offert par Children of Africa, une fondation dédiée à l’enfant africain, en est une parfaite illustration. »

La célébration de cette 28 édition qui a enregistré  la présence de nombreux partenaires et organisations  exerçants dans la promotion du droit des enfants a permis à des écoliers d’interpeller les  ‘’ parents’’ et le Gouvernement quant à leurs responsabilités. 

Ainsi on pouvait lire « chers membres du Gouvernement,  si plus d’écoles sont construites, nous serons plus nombreux à y aller » ou encore «  me battre, m’insulter ne me fait pas mieux apprendre. Si on m’enseigne avec patience, respect et amour, je comprends mieux. »

La journée de l’enfant Africain faut il le rappeler à été Instituée par l’Union Africaine le 18 juillet 1990. Cette Journée commémore la répression sanglante de la marche des milliers d’élèves descendus dans la rue à Soweto, en 1976, pour protester contre la mauvaise qualité de leur éducation et exiger que soit respecté leur droit à recevoir un enseignement dans leur propre langue. Le bilan de cette répression, pendant les quinze jours de manifestation, s’est traduit par plus d’une centaine d’enfants  tués et plus d’un millier de blessés.

 

Les meilleurs élèves de  l’orphelinat de  garçons de Bingerville ainsi que les meilleurs membres du personnel d’encadrement ont vu  leurs efforts récompensés. 

 

Le vendredi 09 juin 2018, à la faveur d’une cérémonie d’excellence,  la Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité a récompensé 65 enfants dont 12 excellents et reconnus le mérite de 6 travailleurs pour leur acharnement. Au nombre des récipiendaires, l’enfant  Agré Agré Louis Registre,  6 ans à lui seul  raflé quatre prix. Prix du meilleur élève du CP 1, prix du meilleur élève en mathématique, prix du meilleur élève en orthographe et prix de l’enfant le plus propre. Au niveau du personnel d’encadrement, 2 agents sur la centaine que compte l’établissement ont vu leur ardeur au travail reconnu et récompenséé.

 

En effet, depuis plusieurs années, l’orphelinat Garçons de Bingerville enregistre de bons résultats scolaires surtout lors des examens à grand tirage dont le Certificat d’Etude Primaire Elémentaire (CEPE). L’institution compte 100% d’amis presque tous les ans. Pour maintenir ce cap, le directeur de l’Orphelinat, sous le leadership de la Ministre Mariatou Koné,  met tout  en œuvre pour améliorer davantage les conditions d’étude  des pensionnaires. 

 

Cela se traduit dans les faits par primo, la création d’un cadre familial et  propre pour  le bien-être physique et psychologique des pensionnaires. Il n’y a qu’à vous rendre dans cet orphelinat, élevé sur un site de près de 4 ha. Vous n’y verrez aucun bout de papiers trainé, des gazons bien taillés, des enfants appelant les travailleurs ‘’Papa’’ ou ‘’Maman’’, un lien filial fort qu’ils n’ont pas eu la chance d’avoir avant leur arrivée. 

 

Segondo, inculquer aux 250 pensionnaires de l’orphelinat, des valeurs de partage, de respect des personnes, des institutions et de l’environnement, la propreté, le goût de l’effort. La centaine des travailleurs sociaux qui y travaillent créent un lien filial avec les enfants. Ils leur apprennent  à étudier, à se tenir à table, à ranger leur lit au réveil et  les implique dans certaines tâches communes afin de développer en eux  l’esprit du vivre ensemble. 

En outre, les enfants mènent des activités extrascolaires telles que l’élevage, la culture hors-sol.  Ils ont aussi des ateliers de création… Contribuant à leurs excellents résultats. 

L’orphelinat de  garçons de Bingerville compte aussi des  enfants dont les parents sont encore en vie mais qui éprouvent des difficultés à  s’en occuper.  Tous vivent en harmonie, en attendant de grandir et devenir comme ‘’papa’’ Kalili Sahili, un ancien pensionnaire de 1959, devenu opérateur économique et parrain des pensionnaires de cet orphelinat. 

 

En charge de la protection des enfants, la Ministre Mariatou KONE, multiplie les actions et plaidoyers pour le bien être des enfants. Elle a actionné dès sa prise de fonction, le processus de mise en œuvre de la politique nationale de protection des enfants conformément à la vision du Président de la République, son excellence M. Alassane OUATTARA qui a fait de la question de la protection des enfants et du bien être des familles,  une des priorités de l’action gouvernementale.

 

La réouverture du centre éducatif de la zone 4 c pour enfants caractériels longtemps resté en berne est également à mettre à son actif.

 

La Ministre de la Femme, de la protection de l’Enfant et de la Solidarité, le Professeur Mariatou KONE a procédé ce dimanche 6 Mai à la pose de la première pierre d’un complexe composé d’école, de bureaux, de logements et de mosquée à Tombougou-Samogosso, deux  villages distant de 500 mètres  situés à quelques encarbures de Boundiali.   

 Bien que distant de quelques mètres, ces deux villages peinaient à s’entendre. Tombougou et Samogosso se querellaient  presque tout le temps. 

Pour parvenir à une situation paisible et cohésive, la Ministre Mariatou Koné, fille de la région a trouvé la solution : les unir et les réunir autour de ce qu’ils ont en commun : la religion. 

La cérémonie de pose de la première pierre en est la parfaite illustration d’autant plus qu’elle résulte de plusieurs échanges entre la Ministre et les deux communautés.  

« Chacun des deux villages voulait son centre de santé, son école, sa mosquée, son foyer des jeunes, alors qu’ils sont si proches, ils ne sont distant que de 500 mètres. Nous nous pensons qu’il faut les convaincre de se mettre ensemble autour des projets communs. Pour en arriver là, il a fallu plusieurs médiations pour qu’enfin les deux communautés trouvent un consensus autour du site devant abriter le futur complexe » a expliqué succinctement la Ministre Mariatou Koné en charge de la Cohésion sociale en Côte d’Ivoire. 

Aussi les a-t-elle exhortés à maintenir le cap de l’entente retrouvée et de travailler main dans la main pour la réussite du projet. «  Chers parents, sans la paix, rien de grand ne peut être réalisé. Votre entente porte déjà ses fruits. La preuve, hier vous avez bénéficié d’école, de château d’eau, de foyer des jeunes et aujourd’hui de ce complexe. Nous vous prions de rester soudés. La mosquée symbolise votre unité autour du Dieu Unique que vous adorez. Au nom de ce Dieu, je vous recommande de vivre en harmonie » a indiqué le professeur Mariatou Koné. 

Pour boucler le financement du projet, la Ministre Mariatou Koné a sollicité la fondation saoudienne  ‘’Maktab Tahahoun’’

Le président de ladite fondation, Abdallah Hamri, qui a effectué le déplacement en Côte d’Ivoire depuis le Royaume de l’Arabie Saoudite  estime qu’il est important pour la fondation qu’il dirige d’accompagner la Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité. « Il est rare, sinon que c’est la première fois qu’un ministre nous sollicite. Cela est une preuve évidente du prix que vous accordez à la cohésion et à la paix. Nous sommes très heureux de vous accompagner et nous en sommes fiers », s’est félicité le président de la Fondation. Il a ensuite  recommandé aux deux communautés de se mettre ensemble pour la construction de cet édifice. 

Outre les filles et fils de la région,  la cérémonie de  pose de la première pierre a enregistré également  la  présence des autorités administratives, religieuses et coutumières notamment les chefs  de village  de Tombougou-Samogosso.  

 

L’édition 2018 du concours national de la famille modèle   a été lancée le vendredi 20 Avril à Abidjan par le Professeur Mariatou KONE  Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité. 

Les inscriptions qui ont démarré depuis le 20 Avril  prendront fin le vendredi 11 Mai prochain. Les familles sont donc invitées à s’inscrire dans les préfectures et les directions régionales du Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité et à la Direction de la famille sise à Abidjan.

 

Trois critères majeurs ont été retenus en vue d’évaluer   les candidats. Ce sont  l’unité du couple et de la famille, les relations sociales et le service à la communauté. 

Institué par le Président de la République son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, le prix d’excellence de  la meilleure  famille vise selon le Ministère  à encourager les familles à s’attacher aux valeurs sociales fondamentales,  à les inciter à la cohésion en leur sein et avec leur entourage puis à les  amener également à occuper pleinement leur place en tant qu’acteur dans le processus de développement du pays »

 

Le deuxième forum des femmes leaders pour la transformation de l’Afrique s’est ouvert ce mardi  au siège de l’Union africaine en présence d’éminentes personnalités africaines notamment le président de la Commission de l’union Africaine, les  Ministres en charge de la femme, des représentants d’ONU Femmes, les membres fondateurs du réseau  ainsi que  les Femmes Africaines Leaders dans divers secteurs.

L’honneur est revenu à la Côte d’Ivoire  représentée par la Ministre Mariatou KONE de présider ladite cérémonie  qui marque le début de trois jours de travaux ( 24 au 26 Avril ) au siège de l’Union africaine à ADDIS.ABEBA en Ethiopie sous le thème « les femmes travaillant ensemble pour l’Afrique que nous souhaitons : de l’engagement d’action »

L’objectif général du forum est d’établir et  de rendre opérationnel le réseau.

Le forum se focalisera sur les objectifs spécifiques notamment l’accord sur les stratégies d’implémentation des aspirations et visions du réseau, l’Initiation  des projets phares et le développement d’un plan d’actions pour les zones prioritaires, incluant le fonds des Femmes Africaines Leaders, la structure organisationnelle et son opérationnalisation.

Il a pour but d’atteindre les résultats tels que la définition des zones d’actions prioritaires du réseau, l’approbation du  plan d’actions des projets, la mise en place de la structure de gouvernance et des mécanismes d’opérationnalisation.

Le forum adoptera des méthodes mixtes de délibération incluant l’Ouverture Officielle et la Clôture des Sessions, des discussions, des Panels, des Groupes de Travail, des Dialogues de Haut Niveau, la Réception de Réseautage.

 

Il  fait suite à celui organisé du 31 Mai au 02 Juin 2017 au siège des Nations Unies à New York et qui a vu sa création ;  une initiative qui vise  à créer un cadre pour les Femmes Africaines afin de partager les expériences et les leçons apprises. Ce réseau a galvanisé la mobilisation des Femmes Africaines Leaders à jouer un rôle signifiant dans la transformation du continent comme aspiré à, l’Agenda de l’Afrique 2063 ainsi que les Objectifs globaux de 2030 pour le Développement Durable.

Le réseau a lancé un appel à l’action dans lequel les Femmes Africaines ont identifié des secteurs prioritaires nécessitant des actions afin d’aboutir à la paix durable et inclusive, la sécurité et le développement en Afrique. Ceux-ci incluent des actions en vue d’ Inciter les femmes leaders aux niveaux local et national à aspirer au leadership politique à divers niveaux de prise de décisions , de développer un programme d’encadrement des jeunes femmes leaders , de mobiliser des ressources afin d’autonomiser les femmes en milieu rural , de mobiliser le leadership féminin dans les processus de paix et de sécurité , d’accroître  l’accès aux finances pour les femmes entrepreneurs  et de mobiliser les femmes à la transformation sociale.

Suite à son lancement, le Réseau Africain des Femmes Leaders a pu concrétiser des missions de solidarité de haut niveau dans les pays affectés par les conflits,  le lancement du réseau d’un groupe d’amis à New York, la création de sections Nationales, l’initiation d’un fonds des femmes africaines leaders et la mise en place d’un comité intérimaire de pilotage.

C’est donc dans  l’esprit de la vision et des activités du premier forum organisé à New York, qu’est organisé le présent  forum. 

Rappelons que la Ministre Mariatou KONE a procédé au lancement du réseau des femmes leaders Africaines section Cote d’Ivoire le 26 janvier dernier ; faisant de notre pays le premier  pays africain à disposer officiellement dudit réseau après son lancement à New York. C’est donc à ce titre que la Ministre Mariatou KONE  partagera l’expérience de la Côte d’Ivoire ce mercredi 25 Avril au siège de l’Union Africaine. 

 

La Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, le Professeur Mariatou KONE a procédé, le vendredi 20 Avril 2018 au lancement du concours national de la famille modèle.  

Cette cérémonie qui s’est tenue à la salle de conférences du Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité a enregistré la participation de plusieurs familles, d’organisations de la société civile, d’ONG nationales et internationales, des  lauréats des éditions précédentes ainsi que les membres de la commission nationale de la Famille (CNF).

Trois critères majeurs ont été retenus en vue d’évaluer   les candidats. Ce sont  l’unité du couple et de la famille, les relations sociales et le service à la communauté. « Je profite de l’opportunité qui m’est offerte pour encourager les familles de Côte d’Ivoire à participer massivement à ce concours. Je ne me lasse pas de le dire. Une partie essentielle des solutions aux différents maux que nous connaissons aujourd’hui se trouve dans la famille. Notre Ministère est ouvert à tous les acteurs qui souhaitent nous accompagner dans nos efforts », a encouragé le Professeur Mariatou Koné.   

Institué par le Président de la République son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, le prix d’excellence de  la Meilleure famille vise selon la Ministre à encourager les familles à s’attacher aux valeurs sociales fondamentales,  à les inciter à la cohésion en leur sein et avec leur entourage puis à les  amener également à occuper pleinement leur place en tant qu’acteur dans le processus de développement du pays ». Moment choisi par  la Ministre Mariatou Koné pour rendre hommage au Chef de l’Etat pour toutes ses actions en faveur des familles ivoiriennes. « Au regard de toutes les actions fortes en faveur des familles, notamment les plus vulnérables, je voudrais en mon nom personnel, au nom des membres de la Commission Nationale de la Famille, ainsi qu’au nom des familles de Côte d’Ivoire, dire merci au Président de la République ». 

Les inscriptions pour le concours de la Famille modèle ont  démarré depuis le 20 Avril et se poursuivent jusqu’au 11 mai inclus sur l’ensemble du territoire. Les familles sont donc invitées à se rendre dans les directions régionales du Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité et dans les préfectures et sous préfectures.

 

« L’enfant au cœur des familles ». C’est le thème retenu cette année à l’occasion   de la Journée internationale de la famille. Elle a été lancée le vendredi 20 Avril  par la Ministre de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité.

Le professeur Mariatou Koné donne les raisons de ce choix. « Ce thème est d’une importance capitale, car, aujourd’hui, les familles font face à plusieurs défis parmi lesquels figure  la protection de l’enfant. Ce sera le lieu d’accorder une attention particulière à quelques maux qui minent notre société à travers des sous-thèmes tels que : la violence faite aux enfants ; le phénomène des enfants en rupture sociale; la démission des parents ; la cybercriminalité ; l’incivisme », a-t-elle expliqué.   

La célébration officielle aura lieu le 15 mai prochain  dans la commune d’Abobo. Le choix de cette commune parce que de nombreux défis restent à relever dans cette agglomération  d’environ 1 million 500 mille habitants selon les chiffres de l’Union des villes et communes de Côte d’Ivoire.  ‘’Face aux défis de sécurité, de survie et de tranquillité, nous savons la place accordée par la municipalité, les autorités administratives et politiques, les leaders communautaires et religieux, les organisations de femmes et de jeunesse, à la lutte contre la délinquance juvénile. Nous apprécions leurs efforts et leur engagement dans la promotion des valeurs familiales » a salué la Ministre Mariatou Koné. 

L’édition 2018 de la journée internationale des familles sera ponctuée par de nombreuses activités. Au nombre desquelles, les rendez-vous de la Famille et le salon de la famille. La première est une tribune d’échanges qui « abordera des questions primordiales pour les familles et l’Etat, en vue de construire une société forte  pour une Côte d’Ivoire émergente ». La seconde est « une exposition des services publics et privés, des partenaires au développement, ainsi que des ONG de la société civiles, intervenant dans la promotion des valeurs familiales ». 

En marge de ces cadres d’échanges, il y aura des remises de dons à des  familles économiquement faibles. 

 

La  ville de Séguéla  a abrité l’édition 2017 de la journée internationale de la famille.

 

Pour rappel, c’est le 20 septembre 1993 que l'Assemblée générale des Nations Unies a décidé que le 15 mai de chaque année marquerait la Journée internationale des familles. 

 

La ministre ivoirienne de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Mariatou Koné a indiqué, jeudi à Abidjan, face à des partenaires et organisations de la société civile que le nouveau texte sur la représentativité des femmes est en route pour être soumis au parlement.

 

« La loi a été adoptée au Conseil de gouvernement puis au Conseil des ministres et est en route pour le parlement », a rassuré Mariatou Koné, lors d’une rencontre de cadre de concertation sur le genre réunissant plusieurs entités dont les ministères techniques et les organisations internationales.

 

La ministre a invité les membres de ce cadre de concertation «au plaidoyer pour que la loi puisse passer le cap du parlement ». Mariatou Koné a également partagé sa vison d’un nouveau Conseil national de la femme.

 

« La nouvelle mouture est soumise au gouvernement. Nous souhaitons un Conseil national de la femme autonome et non arrimé au gouvernement », a soutenu Mme Koné, se réjouissant de l’existence de ce cadre de concertation.

 

« Notre plateforme multi-sectorielle de coordination qui a vu le jour en mars 2017 se présente comme une extraordinaire opportunité et un cadre unique pour favoriser la synergie d’actions, pour mieux orienter les interventions liées au genre en Côte d’Ivoire », a fait remarquer Mariatou Koné.

 

Michel Laloge du Bureau de l’Union européenne en Côte d’Ivoire a, au nom des partenaires au développement, incité le gouvernement ivoirien à plus d’efforts dans la promotion du genre.

 

« Les investissements dans le Plan national de développement (PND) ne sont pas trop orientés vers la femme », a regretté le diplomate européen.

 

Les matrices d’actions prioritaires de 2018 du ministère en charge des questions des femmes qui s’élèveront à 1 002 000 000 ont été présentées à cette occasion.

 

Elles prennent en compte entre autres, le renforcement de la qualité des institutions pour la paix et la bonne gouvernance, la transformation structurelle de l’économie, l’amélioration des conditions de vie des populations, la promotion de la jeunesse et de la femme et l’émergence de l’ivoirien nouveau.

 

Trebissou Aissé Florence Judith, fraichement titulaire d’un doctorat en  immunologie à l’université  Felix Houphouet Boigny était toute joyeuse en fin de matinée du jeudi 19 avril. Comme elle, 47 autres étudiantes l’étaient également.

Dans la cadre des bourses d’excellence entièrement financées par  la Communauté Economique  des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à travers son centre  pour le développement du genre (CCDG), elles ont reçu des mains du Professeur Mariatou Koné,   Ministre en charge de la promotion des femmes, des bourses d’excellence  pour un cout total de vingt millions de francs CFA.

La cérémonie officielle de remise des chèques a eu lieu le jeudi 19 avril au Ministère de la Femme, de la protection de l’Enfant et de la Solidarité.

Cette initiative   vise à encourager les jeunes filles très brillantes  mais qui pour la plupart  sont issues de familles démunies  à s’intéresser aux filières scientifiques, techniques et professionnelles considérées comme des filières réservées aux  hommes.

La Ministre n’a pas manqué d’encourager les bénéficiaires de la bourse d’excellence  à poursuivre leurs efforts afin d’obtenir d’excellents résultats. « Faites un bon usage des ressources qui vous sont octroyées. Je vous encourage aussi à un travail sérieux et soutenu pour l’atteinte de résultats satisfaisants. Sachez en tirer profit pour que cette subvention puisse être multipliée afin de permettre à d’autres personnes  d’en bénéficier » a conseillé la Ministre.

Diplo Tchepé Flore Bernadette, docteur spécialiste en biologie moléculaire,  intervenant au nom de l’ensemble des bénéficiaires a exprimé à l’endroit des donateurs,  toutes leurs reconnaissances. « Cette bourse dont nous avons bénéficié et dont nous continuons de bénéficier a largement contribué à l’aboutissement d’une situation très délicates pour toutes. En effet, pour certaines, elle a contribué à acheter les réactifs pour les travaux de recherche. Pour d’autres, à financer l’achat de leur outils de travail notamment un ordinateur, les fournitures scolaires et mêmes les scolarités.

Soyez rassurée Madame la Ministre car nous sommes conscients que le changement est possible et il commence par nous et il commence maintenant » a-t-elle promis.

 

« Depuis le démarrage de la grande phase, mes services et moi-même sommes  à la tâche pour servir au mieux les victimes. Toutes les prestations sont entièrement gratuites et se font sans intermédiaire. Le Ministère n’a mandaté personne pour agir,  en son nom, auprès victimes. Les uniques interlocuteurs des victimes sur le terrain sont les autorités préfectorales  et les directions régionales du Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité.» a déclaré la Ministre Mariatou Koné, le vendredi 06 avril à Toulepleu.

C’était à l’occasion d’une cérémonie de remise  de chèques à une centaine de victimes  composée de 88 ayants droits de personnes décédées et des prises en charge médicale pour douze bléssés pour un cout total d’environs cent millions.

 Le Professeur Mariatou Koné  a saisi cette opportunité pour faire des mises au point : « Etre victime et bénéficier de la réparation exige la production des documents de preuves fiables de la matérialité des faits et de preuve de lien de parenté avec la victime dans le cas des décès. C’est au vu de ces documents, que nous prenons le soin de vérifier auprès de l’administration publique et des mairies pour éviter de nombreux cas de fraudes constatés, que la victime aura réparation. On ne distribue pas l’argent de l’Etat sans les documents et preuves nécessaires. C’est une exigence de transparence et de redevabilité.» a-t-elle insisté.

C’est pourquoi, invite-t-elle à la vigilance des victimes de l’ouest du pays et au-delà,  à toutes les victimes de Côte d’Ivoire. « Des personnes véreuses et sans scrupule veulent profiter de la détresse des victimes. Soumises à la forte pression de ceux à qui elles ont soutiré de l’argent, qu’elles ont aidé à faire du faux, à qui elles ont même fait miroiter la réalisation de projets immobiliers pour lesquels des droits d’inscription ont été payés pour figurer sur la liste des bénéficiaires, ces personnes mènent une croisade contre la lenteur du processus. Les supposés victimes, qui ne sont pas toujours capables d’indiquer et de prouver les préjudices qu’elles sont subi, n’osent pas afficher leur intention réelle qui est de pouvoir bénéficier de ristournes attendues sur ce qui sera versé aux vraies victimes. Je demande à mes parents de l’ouest,  de rester vigilants car leurs régions demeurent une zone privilégiée où pillulent les escrocs qui veulent exploiter la souffrance des victimes à leur propre profit et s’enrichir de leurs douleurs » a-t-elle expliqué.

Des précisions  qui ont valu à la Ministre, des acclamations nourries de l’assistance. Pour  Ouesse Claude, Président de la plate-forme des organisations de défense des droits des victimes de Toulepleu, l’indemnisation des victimes est une réalité avec la Ministre Mariatou Koné. « Plusieurs de nos parents ont reçu leurs chèques. Le processus  pour nous est transparent » a-t-il témoigné.

Après Toulepleu où la Ministre Mariatou Koné y est à sa troisième visite dans le cadre de l’indemnisation des victimes, le cap a été mis  sur Daloa pour l’indemnisation d’une centaine de  victimes  de Vavoua, de Mononko Zohi et d’Issia .

 

 

 

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